« Ingrédients nécessaires : un paysage (rural ou urbain), un habitant qui en explore les bornes, enclin à laisser le photographe se pencher par-dessus son épaule. Des limites imprévues se font jour, seuils qu’on hésite à franchir, pointillés que parfois on est seul à voir. Le cadre de l’image unique ne sort pas indemne de ce voyage : où sommes-nous exactement ? Le doute est permis…
Le gros de l’exposition sera fait d’une vingtaine de ces "Panoptiques naturels", grands tirages de proportions panoramiques. D’autres petites formes seront aussi accrochées, mosaïques sérielles qui parlent moins de contemplations frontalières, davantage des liens qui sillonnent nos espaces mentaux : dans chacun de ces "Parcours en marge", une personne joue sur le fil à sa manière… »
Ernesto Timor, photographe sans cadrage fixe